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Commentaires (238)

1. Footix 21/02/2012

L'interview donnée dans Midi-Libre d'hier par le président viré de l'ASL n'évoque pas ce qui s'est réellement passé lors des assemblées générales et plus grave occulte le passif financier de l'ordre de 100.000 euros. Il faut le faire savoir, les parents des joueurs ne sont pas contents !

2. Communiqué des Riverains de Garosud à Midi-Libre 20/02/2012

Monsieur le Rédacteur en chef,

L'Association des Riverains de Garosud juge les propos de Christian FINA inacceptables et mensongers.

Il affirme que le 3ème biofiltre a permis de régler les nuisances et qu'il n'y a quasiment plus aucune plainte.

Cependant, il reconnait que l'usine ne fonctionne pas puisqu'elle doit "redemarrer" en mars-avril.

Qu'il y ait moins de plaintes quand l'usine ne fonctionne pas, semble d'un bon sens élémentaire. Il y en a toujours et c'est inquiétant vu le très faible tonnage méthanisé .

De plus dire que l'usine "accueille" 100 000t ne veut pas dire qu'elle les traite. En effet elle fonctionne comme une plaque tournante qui les redirige vers l'incinérateur de Lunel, les décharges de Narbonne et Castries...

Qu'en est-il de la réelle méthanisation des ordures???

Il dit qu'il faut être sérieux au sujet du démantelement d'Ametyst, mais comment peut -on affirmer que l'on va aller chercher des déchets organiques à l'autre bout du département, les traiter dans Ametyst pour qu'il repartent dans une décharge voisine de leur point de départ, sans être soi- même un comique involontaire.

Sachant que les composter sur place coûte infiniment moins cher, ne pollue pas (transports, usine...) et produit un compost de qualité.

" en échange nous pourrons aller vers les usines d'incinération .... de Sète par exemple " et pourquoi pas Tamanrasset?

Car il s'agit bien de cela quand on parle de mutualisation de mode de traitement, on organise un tourisme des déchets au sein même du département au mépris du coût économique et écologique.

Que ne ferait-on pas pour légitimer l'absurde AMETYST!

Frédéric Bort n'a jamais été adhérent de notre association, il vient pourtant de prendre une position claire en faveur d'un démantelement d'Ametyst. Ancien bras droit de Georges Frêche, il prouve que notre combat, basé sur le bon sens, la maitrise de l'argent public et la protection de la santé reuni les esprits clairvoyants de tous les horizons politiques.

Pour l'Association des Riverains de Garosud

Le porte parole
FrançoisVasquez

3. Franck Chavet 20/02/2012

M. Pauly, merci pour votre remarque. Je n'ai fait que reprendre ce qui figure dans la Gazette des communes. On peut effectivement se poser la question sous l'angle que vous proposez. C'est encore une fois, l'illustration que notre commune ne maitrise pas grand chose. Et c'est de mauvais augure compte tenu de la façon dont l'agglo gère les grands dossiers.

4. Yves PAULY 18/02/2012

Monsieur CHAVET, votre commentaire sur l'article de la Gazette des Communes concernant le pôle autonomie de Lattes me surprend par sa délicatesse.
Vous dites que Monsieur le Maire a "confié" le dossier du pôle autonomie à l'agglomération de Montpellier.
Je pense que le terme "débarrassé" serait plus adéquat, ce geste lui permettrait de se dédouaner en cas d'échec (c'est pas moi, c'est lui).

5. Franck Chavet 17/02/2012

« Les sans étiquettes çà ose tout. C’est même à çà qu’on les reconnaît », çà vous rappelle peut-être un film... Ce pourrait être le début d’une saga des législatives sur la 1ère circonscription de l’Hérault, la nôtre. Si l’on en croit l’Agglorieuse de cette semaine, et rien d’ailleurs ne nous interdit d’y croire, le maire de Lattes aurait des velléités. Problème, il faut trouver une étiquette. Alors on planche, armé d’une branche d’acacia et on fait l’inventaire des étiquettes possibles. C’est toujours délicat quand on ne sait pas vraiment où se situer ou plutôt quand l’opportunisme est le moteur de l’action. Donc faisons l’inventaire comme si nous étions concernés même si ce n’est pas évident. A droite, c’est difficile quand on critique à longueur de conseil l’action du Président de la République. A gauche, ce ne serait pas mal mais il y déjà Jean-Louis Roumégas candidat EELV-PS, Charbel Khoury (c’est son vrai prénom) et Frédéric Bort, deux socialistes, c’est donc barré. Et si on essayait le centre ! Cà c’est une super idée, à tout moment on peut basculer d’un côté comme de l’autre, on peut donc facilement dire tout et son contraire et l’électeur n’y voit que du feu. C’est parti pour le centre, mais lequel ? Il faut trouver une place libre et un mouvement qui recrute, « bon sang mais c’est bien sûr », le Modem. Le créneau reste à prendre et n’engage à rien :.

6. Le bureau 17/02/2012

En rubriques "Equipements" et "Urbanisme", un article de la Gazette des communes vous attend sur le projet de pôle autonomie santé pour lequel "après quelques années d'efforts inaboutis, la commune a confié à l'agglomération de Montpellier les négociations pour l'acquisition du foncier et la partie économique du projet".

7. La compagnie FANTAIZIC 16/02/2012

MARRE DE CE FROID ET DE CETTE CONJONCTURE?

Alors venez vous libérez l’esprit avec L'OLYMPE EN FOLIE dès ce soir et ce jusqu'à samedi 25 au théâtre du Grand Mélo (au Crès 34) !!!

Après le grand succès au foyer rural de maurin ou dans les différentes villes où ils ce sont produits (1ER prix au LEZ D’OR à Castelnau le lez), la compagnie Fantaizic remet le couvert au Grand Mélo pour SIX DATES ! (les jeudi 16, vendredi 17, samedi 18, jeudi 23, vendredi 24 et samedi 25 Février.)

La compagnie MAURINOISE vous attend nombreux afin de partager 1h40 de rire et de bonheur.

8. Franck Chavet 15/02/2012

Conseil municipal du 9 février 2012 ; épilogue.
Au terme des présentations des projets immobiliers sur Maurin et Boirargues, Lionel Lopez a lu et dit ce qu’il avait sur le cœur. Autant quelquefois on aimerait savoir ce que pensent certains élus de la majorité municipale sur les dossiers (?), autant leurs états d’âmes n’ont pas grand-chose à faire dans un conseil municipal. On a failli basculer dans la psychothérapie de groupe avec une empathie extraordinaire de la part d’une élue d’opposition de gauche qui a détecté de la souffrance dans l’intervention de Lionel Lopez (sic). Ici une parenthèse est nécessaire : j’ai réussi à accoler « opposition » et « gauche » mais c’est loin d’être évident dans un conseil tel que celui-ci. C’était donc le moment de l’émotion, des soutiens qui réchauffent le cœur, de la solidarité face à une vilaine opposition qui est contre tout ! Et puisqu’elle est contre tout, plus de commission d’urbanisme, çà vous apprendra à vous opposer ! C’est vrai quoi, on réfléchi à des projets magnifiques, on consulte directement les habitants (10) pour arracher des arbres avenue de Lattara et là on vous évite à une réunion et vous n’êtes pas contents, tant pis pour vous… Eh oui, la démocratie participative n’est plus ce qu’elle était, voici l’avènement du sentimentalisme castrateur. Décidément, on aura tout vu ou presque dans cette assemblée municipale, vivement le 22 mars et un nouvel exemple de démocratie.

9. Franck Chavet 15/02/2012

Nous avons mis en ligne (Top secret et actualités économiques) les données issues de l'observatoire des inégalités relatives au chômage. L'Hérault et plus largement la région sont derniers. Encore une mauvaise nouvelle que nous aurions souhaité éviter. On peut toujours essayé de lire les tableaux à l'envers mais cela masque difficilement la gestion désastreuse des socialistes et autres sans étiquette locaux.

10. Le bureau 13/02/2012

Nous animons ce site depuis maintenant 4 ans et notre objectif a été depuis le début d’informer mais également d’apporter une analyse et des commentaires qui nous sont propres. Je mets au défi quiconque de contester l’authenticité des informations quelles qu’elles soient, voire des textes juridiques ou encore des photos mises en ligne. On peut évidemment ne pas être d’accord avec nos commentaires, en revanche se contenter de dire de façon péremptoire que nous ne relayons que des infos négatives est un peu curieux. En effet faire ce constat c’est, soit contester la véracité des informations, soit faire l’autruche en faisant semblant de ne pas voir que la politique menée aux niveaux régional et départemental mais aussi au niveau de l’agglo est négative.
En vrac :
- Ametyst : son coût, son efficacité, ses nuisances
- Maera : ses nuisances
- Taxe d’enlèvement des ordures ménagères : parmi les plus hautes de France
- Circulation à Lattes et à Montpellier : aucun axe important, le foncier étant exclusivement réservé à l’immobilier
- Immobilier : région pauvre mais prix de l’immobilier au plus haut
- Indicateurs de pauvreté : voir le site de l’INSEE et les tableaux sur la précarité, le nombre de personnes payant l’impôt sur le revenu
- Gestion de la SERM épinglée par la cour des comptes
- Insécurité et délinquance : même si le phénomène est national, Montpellier et les communes environnantes dont la nôtre sont très bien servies en la matière
- Immobilier sur la commune : aucune réflexion d’ensemble mais un essaimage au gré des opportunités
- Les statues de Frêche : sans commentaires
- La position de Moure sur le déplacement de l’A9

Nous ne sommes pas générateurs de ces faits mais bien observateurs et si certains y voient des côtés positifs, nous leur laissons y croire. Nous persisterons, cependant à éclairer au mieux ce qui se passe dans notre environnement avec des éléments incontestables mais aussi avec nos propres commentaires.
A noter que nous avons certainement oublié d’autres points négatifs que les élus, voire d’autres personnes pourraient nous signaler.

11. Banuls bernard 13/02/2012

Suite à l'intervention de Lionel Lopez, adjoint à l'urbanisme de la commune, nous souhaitons publier le communiqué suivant:
les élus , Madeleine Andral et Bernard Banuls, du groupe " non inscrit " feront valoir leur droit de réponse au prochain conseil municipal fixé au 22 mars. Il ne sera fait aucune communication avant cette publication.

12. Le bureau 12/02/2012

Voir dans dossiers "conseils municipaux" l'intervention intégrale que nous a transmise Lionel Lopez, adjoint à l'urbanisme. Nous publions cet écrit au nom de la transparence, de la démocratie et de la liberté d'expression, valeurs qui nous sont chères au delà des clivages.

13. Franck Chavet 12/02/2012

Conseil municipal du 9 février ; acte II :
Le déplacement du Forum à Maurin, affaire n°3. On entre dans la phase pédagogique voire professorale. Et l’on nous explique que le centre commercial de Maurin est asphyxié, qu’il est donc indispensable de le déplacer et que cela ne ferait jamais que 180 mètres de plus à faire à pied pour les personnes âgées. Donc le centre ne doit plus être au centre, au milieu des habitations, mais doit permettre à « tout à chacun » (je n’y suis pour rien) de s’y rendre en voiture. C’est curieux parce que dans le même temps on nous vend l’avenue de la mer en vantant l’intérêt de la proximité habitations/commerces, allez comprendre. Le projet, bien avancé mais pas arrêté, vous verrez la nuance plus loin, est alors illustré par des images de synthèse issues du dossier réalisé par l’agence Krépis. Sur ces images un gamin blond, ce qui permet à une élue socialiste de faire un trait d’humour (à vérifier) en demandant plus de variété dans la couleur des cheveux ; de là à penser qu’il puisse s’agir de publicité mensongère… Nous voilà donc au cœur du projet ; un immeuble de 5 étages à l’emplacement actuel de Courtoujours, une résidence service pour seniors, une résidence pour étudiants juste après le primeur, une supérette avec un parking et un immeuble pour les associations. On vous laisse imaginer, surtout si vous habitez à proximité, ce que représentent 5 étages ! L’opposition principalement par la voix de Bernard Bañuls donne son avis et marque son opposition en faisant référence à l’intelligence qui avait prévalue lors de la création du village et à l’incohérence des choix immobiliers faits ces derniers temps. Il souligne par ailleurs le manque de concertation et l’absence de transparence sur ce projet qui semble bien avancé. Suivra un monologue de Cyril Meunier sur ce que doit être la démocratie participative ; je ne vais pas ici développer tout ce qui a pu être dit, d’autant qu’une phrase suffirait. En fait sur un projet tel que celui-ci voire d’autres, un réseau de personnes avisées a réfléchi à ce qui serait le mieux pour nous et ensuite au cour d’une réunion publique (d’où le terme de démocratie), nous aurons le droit d’émettre un avis sur la couleur des balustrades (d’où le terme participatif).
Au terme des débats sur le projet, et alors que l’on ne s’y attendait pas (sauf peut-être les élus majoritaires…), l’élu en charge de l’urbanisme a lu un document constituant une attaque virulente contre l’opposition. La crise économique provoque des états d’âme et des « souffrances » (terme cité en conseil) là où on les attend le moins !
A suivre…

14. Franck Chavet 10/02/2012

Afin d'illustrer le caractère vertueux (le terme est très apprécié en conseil municipal) de la gestion de l'agglo, nous vous conseillons la lecture du rapport de la cours des comptes sur l'agglomération de Montpellier. Vous comprendrez mieux ce qu'est la vertu dans son sens local...

15. Franck Chavet 10/02/2012

Conseil municipal acte I :
Le conseil municipal s’est ouvert jeudi 9 février après une manifestation de parents contre la fermeture de l’école de port Ariane. Ouvrir un conseil sur une fermeture ce n’est pas le moindre des paradoxes de cette enceinte, haut lieu de la démocratie lattoise. Cette intervention impromptue (?) a permis au maire de débiter ses diatribes contre l’Etat. L’Etat qui détruit, l’Etat qui appauvrit, l’Etat qui déshabille l’éducation nationale, l’Etat qui cultive les peurs ! Eh oui, çà se passe à Lattes et nulle part ailleurs. « Tout à chacun », comme dirait Cyril Meunier, jugera !
Entre temps il y eut les points sur les projets immobiliers. Après l’Etat ce fut l’occasion de sortir une autre tarte à la crème avec Georges, celui grâce auquel Lattes est protégé des eaux, le visionnaire devant l’éternel, celui par qui votre cadre de vie va être idyllique, la preuve, son nom est partout, sauf sur Ametyst (pourquoi pas ?). L’arrogance aidant, on apprend que « le cœur de Montpellier, c’est Lattes », et que notre commune échappe aux constructions hautes et à la densification grâce à super Meunier et à son équipe. D’ailleurs l’aménagement de la zone du mas Rouge de 450 logements dont 27% de social et 22% de primo accession, est l’œuvre du « génie du coup de Jarnac de l’équipe municipale ». On en serait presque admiratif… Après Lattes-centre sauvé des eaux par l’agglo, Boirargues sauvé de la frénésie immobilière par le maire et la complicité presque philanthropique de GGL. Suivront les meilleurs urbanistes du monde (pas moins), un peu de sensiblerie, de « souffrance » et d’attaque préparée ; au théâtre il faut ce genre d’ingrédients pour intéresser le spectateur. Au conseil municipal de Lattes c’est mieux qu’au théâtre, certainement l’effet des cours Cochet !
A suivre…

16. Jacky CHANTON 08/02/2012

CELA CE PASSE A LATTES : ATTENTION AUX PANNEAUX « STOP » ??

DEMAIN MATIN ou DEMAIN SOIR VOUS RISQUEZ D’EN TROUVER UN, PEUT-ETRE DEUX DANS VOTRE RUE !...
ET OUI, CE N’EST PAS UNE BLAGUE !…

Je ne vous dis pas la colère qui m’a animée lorsque je me suis retrouvé devant un panneau « STOP » à côté du garage Renault en voulant sortir de mon lotissement LA FONTVIN. « Je n’en croyait pas mes yeux !...»
Aucune information préalable de la Mairie, aucune raison valable d’installer deux, STOP, une décision sans aucune consultation des habitants qui ont pourtant déjà participé à la sécurisation de ce carrefour et cela malgré un courrier avec l’accord de l’Adjoint Délégué aux Travaux et Services Techniques du 12 Mai 2010.
J’ai aussitôt alerté par téléphone les services de l’urbanisme, le responsable des travaux de la mairie, j’en ai informé l’élu responsable de l’urbanisme et malgré ces alertes, quinze jours après, les panneaux sont encore en place et je n’ai à ce jour aucune explication, vive la démocratie participative. Voilà les raisons pour lesquelles je publie cet article aujourd’hui.

Les habitants de ce quartier ont mis deux ans pour obtenir une réponse « partielle » mais favorable à nos soucis de sécurisation de ce carrefour et en une seule journée voilà que l’on nous impose un STOP « que nous ne voulons pas » ?!... Voilà un bel exercice de respect et de démocratie participative de la Mairie !...

Quelles peuvent en être les raisons ?
Peut-être que l’on y roulait trop bien ou trop vite ? Peut-être est-ce une réponse « clientéliste » auprès de la Mairie ?
S’il s’agit d’une réelle volonté de mieux sécurisé ce carrefour, c’est raté. Par contre s’il s’agit de vouloir nuire aux habitants de ce quartier, Merci c’est gagné.

Dans ce quartier nous devons partager l’espace routier en tenant compte, à la fois des contraintes d’une zone artisanale et d’habitat urbain avec l’obligation de vivre en bonne intelligence.

Nous constatons deux contraintes majeures qui sont :
Le stationnement des véhicules pendant les heures de travail.
Une vitesse parfois excessive vers l’accès à ce carrefour.

Avec ces deux STOP, on pénalise les habitants riverains au profit (d’une vitesse parfois excessive) des véhicules entrants, ce qui ne parait pas logique. Par ailleurs, le véhicule qui s’arrête et repart, pollue davantage qu’un ralentissement sans arrêt obligatoire. Enfin, le STOP côté garage Renault est dangereux pour les véhicules sortants par l’absence de visibilité lorsqu’il y a un ou plusieurs voitures ou camions de garer devant l’entrée de ce garage et parfois des deux côtés des voies de circulation.

Nous en sommes à la troisième intervention de la part de la Mairie pour ce même carrefour. S’il est vrai que faire et refaire c’est toujours travailler, avec un peu plus de bon sens, de respect des habitants et faire en sorte que la démocratie participative ne soit plus qu’un mot, la réponse à la sécurisation de ce lieu serait certainement mieux adaptée et plus durable.

Et surtout ne rigolez pas car vous aussi vous participez à ces dépenses inutiles…

17. Jacky CHANTON 23/01/2012

Voilà la troisième personne qui me questionne :
Pourquoi dire « oui » pour le musée avec le nom de « Henri PRADES » et « non » pour l’avenue « Georges Frêche » au lieu de l’Avenue de la Mer ?

Explications :
Ce chercheur en sciences de l'Antiquité consacra une grande partie de sa vie pour la mise en valeur du patrimoine archéologique de Lattes. Il a mis toute son énergie et ses compétences au service des autres et toujours avec une impérissable passion à s’interroger sur notre passé. Il avait ce désir de communiquer avec le souhait de transmettre ses connaissances.

Je me souviens encore très bien de la première fois ou je l'ai rencontré, c’était à l'école primaire Painlevé de la Pompignane ou il en était le Directeur. J'étais venu lui demander s'il était d'accord afin d'animer la première exposition archéologique sur notre commune. J'ai pu mesurer l'intensité de sa joie contenue pour la reconnaissance que lui portaient les habitants de Lattes.

Cette exposition, qui fut un véritable succès, a été inaugurée par le tout jeune Député Georges Frêche que nous avions invité pour son ouverture.

Le musée de Lattes a été légitiment associé au nom de Henri PRADES car c’est un hommage mérité. C’est la reconnaissance formelle de notre ville pour ce bénévole Lattois. C’est l’occasion de lui dire « merci » pour avoir mis en valeur notre patrimoine archéologique.

Georges Frêche ne répond pas à ces critères car il n’a jamais habité lattes. Ce n’était pas un bénévole mais un élu (très bien compensé par sa profession plus le cumul de mandats locaux…) qui n’a jamais aimé notre Commune. Dans un esprit de conquête, il a toujours été attiré par l’intérêt que lui apportait notre territoire et rien d’autre.

18. Franck Chavet 18/01/2012

L’interview donnée par le maire de Lattes à « immobilier mode d’emploi » est édifiante (cf. rubrique urbanisme). On ne sait plus vraiment si Cyril Meunier est agent immobilier ou élu. « Nous avons dix ans pour gérer l’alunissage de Lattes à Montpellier » dit-il ; sans commentaire…
Que dire de ce qui nous est promis en terme de démographie ? «D’ici une dizaine d’années, nous atteindrons 25 000 à 30 000 habitants », le chiffre est inquiétant d’autant que les données sont manipulées pour réduire de façon fictive l’évolution de la population. En effet, les lattois étaient 1488 en 1962 mais 13768 en 1999 et non 18000 comme c’est indiqué (cf. démographie dans le dossier actualités économiques). Autrement dit, notre population étant d’environ 16000 habitants en 2012, elle va presque doubler en 10 ans. Mais surtout ne vous inquiétez pas, les immeubles ne seront pas aussi haut que vous pouvez le penser ! Non seulement notre commune a été vendue aux promoteurs (bien présents lors des vœux d’ailleurs) mais en plus les élus prennent les lattois pour des idiots. Ce ne sont pas les dogmes que le maire casse mais bien la qualité de vie des lattois et leur environnement. Le plus grave c’est qu’avec une piscine et une excroissance de ligne de tram certains en oublient les nuisances que Lattes endure et n’a pas fini d’endurer. Quant à l’alunissage de Lattes à Montpellier (!?), je crains que Montpellier aie plutôt l’effet d’un trou noir. Après « les utopies » de C. Lacroix (cf. article sur le tramway) on n’est pas loin de basculer dans la 4ème dimension…

19. Jacky Chanton 14/01/2012

Monsieur le Maire,
Mesdames et Messieurs le Conseillers Municipaux,
J’habite Lattes depuis plus de 40 ans. J’ai oeuvré activement dans le cadre associatif Lattois pendant plus de 15 ans pour un développement harmonieux et solidaire de cette ville.
Aujourd’hui je suis choqué de l’immoralité concernant le choix politique imposé sur notre commune concernant l’Avenue de la Mer et rebaptisée AVENUE Georges Frêche par les élus de Lattes et Pérols sans le consentement des Lattois et Lattoises. Je perçois ce changement de nom comme une véritable insulte envers notre commune, pourquoi ?
Lors de son règne, ce pharaon de Région a développé une démocratie sans les citoyens car il a toujours été plus favorable à l’inflation de la dépense et du recours au clientélisme que de travailler davantage dans l’intérêt général. Une triste réalité d’une dynamique de dépenses trop souvent stériles.
Il a toujours occulté Lattes et a été le principal responsable des mauvais choix environnementaux vis-à-vis de notre commune. Depuis plus de 30 ans il développa une stratégie de phagocytage de Lattes et de conquête de notre territoire afin d’assouvir ses ambitions (étendre Montpellier vers la mer).
On lui doit notamment :
Une gestion catastrophique et polluante de l’ancienne décharge du Thôt (une absence de réalisme et une offense à la nature),
Plus de 20 ans d’une pollution du Lez à partir de sa station d’épuration « obsolète »(Techniquement dépassée). Elle a été rénovée en 2004 avec son extension, elle est appelée « MAERA ». C’est une réalisation très onéreuse avec son rejet en mer qui permet un gaspillage d’eau, une pollution de la mer et son réseau qui dégage des odeurs pestilentielles à plus d’un kilomètre,
La surélévation des terrains et de nombreuses constructions entre Richter et le pont de Lattes dont les surfaces bâties représentent un fait aggravant pour Lattes en cas d’inondations,
La dérivation de la Lironde, dont l’efficacité se limite à une crue d’occurrence moyenne et ayant pour but final de permettre à l’Agglomération de Montpellier de poursuivre coûte que coûte son programme d’extension de l’urbanisation à la fois sur Montpellier, Lattes et Pérols,
Sa demande pour le doublement de l’Autoroute A9, sachant qu’il n’a jamais prévu l’aménagement routier et autoroutier de Montpellier et de l’Agglomération et peu lui importait si Montpellier sud et Lattes en subissaient les contraintes écologiques et environnementales,
Sa décision de construire une usine de Méthanisation, et bien que celle-ci ne soit pas directement sur le territoire de notre commune, elle en est très proche. Une fois encore, c’est une réalisation qui se résume à un échec technique et financier prévisible et dénoncé. C’est le constat d’une contrainte polluante supplémentaire et toujours pour le Sud de Montpellier,
Une fiscalité des plus élevées malgré un PIB/Habitant le plus faible de France.
Il orienta sa politique d’information qui s’entretenait et nous entretenait dans un déni de réalité. Il était en permanence en campagne électorale et toutes les doléances citoyennes n’ont jamais été recevables au profit d’une somme d’intérêts individuels qui se transformaient en intérêts collectifs.
Il a été le premier Maire d’une grande ville à faire appel à une agence de publicité et à utiliser les supports publicitaires pour donner une image à la ville, puis il l’appliquera à l’Agglomération de Montpellier et à la Région afin de vendre sa politique aux habitants. Ce système est encore en vigueur aujourd’hui.
Cette Avenue n’a pas vocation à s’appeler François DELMAS et pas davantage Georges FRECHE, en conséquence je vous serais reconnaissant de bien vouloir annuler cette appellation ou organiser un référendum des habitants de Lattes sur le sujet.
Je compte sur vous afin de répondre favorablement à ma requête en espérant que vous comprendrez la justesse de ma demande.

20. Franck Chavet 14/01/2012

Je suis presque ennuyé d’avoir eu raison sur la nature des vœux… Il y a cependant un point que je n’avais pas anticipé ; Lattes n’existe plus ou alors n’existe qu’au travers de l’agglo. Au même titre que la ligne du tramway arrivant aux feux de Jacques d’Aragon, notre commune est devenue une excroissance de Montpellier. Mais comme je vous l’avais annoncé, n’ayez aucune inquiétude, c’est un avenir radieux qui nous est promis. Ce n’est pas la cité radieuse de Le Corbusier, ce sera mieux et en plus écologique. L’écologie, les élus de l’agglo connaissent, ils en sont les champions ; nous leur devons notamment Ametyst et Maera, le tout mâtiné de gabegie financière. Tout cela il n’en a bien évidemment pas été question lors des vœux. Les vœux sont un moment de consensus hypocrite au cours duquel l’art consommé de la langue de bois prend tout son sens. Il n’eût pas été politiquement correct d’aborder ces sujets, surtout lorsque l’on ne trouve pas les solutions adaptées. S’en préoccupent-ils seulement ? La crise a été évoquée, mais à Montpellier nous la subissons moins grâce à l’action des élus (dixit J-P . Moure). Comme l’on dit « mieux vaut entendre çà qu’être sourd ». Il n’est qu’à consulter les indicateurs économiques pour s’apercevoir que notre région est dans le meilleur des cas antépénultième. Ce qui est certain, comme l’a dit Christian Lacroix, c’est qu’à Montpellier « on a l’impression que la crise est gérée autrement » (Midi-Libre du 23 décembre 2011). Je crains qu’il ait raison notamment au regard des dépenses irréfléchies et du buffet somptueux des vœux de l’agglo. Et vous pouvez toujours vous indigner, ce qu’il faut c’est agir.

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Date de dernière mise à jour : 10/02/2012