TOP SECRET : DIFFUSEZ LE !!

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ATTENTION ! Les infos qui suivent sont très négatives et peuvent choquer la sensibilité de certains. Nous tenons toutefois à préciser que les responsables de ces mauvaises nouvelles sont aux commandes de la région Languedoc-Roussillon, du département de l'Hérault et de l'agglo de Montpellier, certains sont même maires...

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Il devait quitter la France lors de l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007, au lieu de cela le roi des démagos arnaque les français !

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L'ardoise de la Sécu algérienne envers la France chiffrée à 600 millions d'euros
12/01/12 - Un gamin algérien de 8 mois doit absolument subir une greffe de moelle osseuse en France, car son pays n'est pas assez équipé pour réaliser l'opération. Mais voilà, aucun hôpital français n'accepte pour l'instant l'opération sans un minimum de garanties financières. "Jusqu'ici, la règle était que les hôpitaux français et l'assurance maladie avancent les frais d'opérations des patients algériens. Une fois l'opération réalisée, celle-ci était refacturée à la sécurité sociale algérienne". Selon les informations révélées par Europe 1, la sécu algérienne a accumulé une dette considérable en France, une ardoise qui s'élève à 600 millions d'euros. Cette greffe de moelle osseuse coûte plusieurs centaines de milliers d'euros. "L'Algérie semble consciente du problème : aucune demande officielle de visa médical n'a encore été engagée pour le bébé". "En l'absence de visa médical, certains Algériens viennent cependant en France avec un visa touristique. Ils se présentent alors aux urgences où, en France, on ne refuse personne". La sécurité sociale algérienne ne répond plus aux relances des établissements français qui veulent maintenant être payés d'avance.


> L'énorme dette de la sécu algérienne - Europe 1 :

http://www.europe1.fr/International/L-enorme-dette-de-la-secu-algerienne-900673/?google_editors_picks=true
http://www.europe1.fr/International/Manil-8-mois-sera-sauve-si-898917/


Airbus condamné pour discrimination raciale à l'embauche

LEMONDE.FR avec AFP | 02.01.12 | 14h07

 

 

L'usine de fabrication des Airbus à Blagnac, près de Toulouse, en avril 2011.

L'usine de fabrication des Airbus à Blagnac, près de Toulouse, en avril 2011.AFP/PASCAL PAVANI

La Cour de cassation a confirmé la condamnation du constructeur aéronautique Airbus pour discrimination raciale à l'embauche à l'encontre d'un intérimaire d'origine algérienne dans une de ses usines toulousaines, a-t-on appris, lundi 2 janvier, auprès du Défenseur des droits. Une décision dont ce dernier "se félicite" dans un communiqué.

Le plaignant avait attaqué Airbus, qui n'avait pas retenu sa candidature pour un poste d'affûteur d'outil au profit d'un autre candidat, lors d'un recrutement en contrat à durée indéterminée (CDI) en 2005.

18 000 EUROS D'INDEMNITÉS

Dans un arrêt du 15 décembre 2011, la Cour de cassation a ainsi confirmé "le jugement de la Cour d'appel de Toulouse du 19 février 2010 qui avait condamné Airbus à verser 18 000 euros d'indemnités pour discrimination à l'embauche en raison de l'origine", précise le communiqué.

"L'enquête menée par la Halde (devenue le Défenseur des droits) a montré qu'Airbus avait choisi un candidat plus diplômé, alors que la procédure de recrutement ne spécifiait pas la mention d'un diplôme spécifique", précise le Défenseur des droits.

Lors de la décision de la cour d'appel, Airbus avait mis en avant le fait d'avoir des salariés de "plus de quatre-vingts nationalités" et "des critères de recrutement fondés sur la qualification et la compétence".

Mais, rappelle le Défenseur, "la cour d'appel de Toulouse s'était notamment basée sur l'analyse du registre de personnel du site de Saint-Eloi sur plusieurs années pour constater la quasi-absence dans l'effectif de salariés portant un nom à consonance maghrébine".

 

 

La France, fille ainée de l'église serait-elle devenue la fille ainée de l'islam ?

Et la laïcité chère aux bien pensants ?!

Ouest-France / Pays de la Loire / La Roche-sur-Yon / Archives du samedi 22-10-2011

À la mosquée, l'islam parle aux collégiens - La Roche-sur-Yon

samedi 22 octobre 2011


 

L'éveil aux religions, c'est aussi s'imprégner des lieux cultuels. Venus des Essarts, des élèves de 5 e , DL;curieux et ouverts, ont posé leur regard sur la mosquée. Un échange riche.

Reportage

11 h 15, aux abords de la nouvelle mosquée. Un bus empli de collégiens essartais se gare. Par grappes, ces élèves de 5 e arrivent à l'arrière du grand édifice blanc. Ils enlèvent tous leurs chaussures, amusés, et vont s'asseoir sur les grands tapis grenat.

« Au programme, en 5 e , nous abordons les débuts de l'islam. Nous travaillons sur les croyances et sur les lieux de culte des religions monothéistes. Nous trouvons intéressant de voir une mosquée », explique Antoine Barbarit, professeur en histoire-géographie au collège Saint-Pierre.

Voir, c'est s'imprégner de l'immensité d'un lieu solennel, cultuel, dédié à la prière et au recueillement. « Les enseignants sont comme des cuisiniers, image Ali Bensaada, aumônier musulman dans les maisons d'arrêt. S'il faut parler d'une recette, mieux vaut toucher et sentir les ingrédients. »

Naturellement, les collégiens tournent le dos au mihrab, une niche indiquant la direction de la Mecque. Demi-tour droite, et l'échange sur l'islam peut commencer. « Il n'y a pas de question taboue dans l'islam. Il faut lever les doutes et répondre de la façon la plus appropriée. »

Pourquoi séparer les endroits où les hommes et les femmes prient ?, interroge Bastian. « N'y voyez pas de misogynie. Lorsqu'on vient à la mosquée, c'est dans l'intention de prier et non pour se distraire. C'est comme pour vous, lorsque vous rentrez à la maison : vous jouez avec vos consoles de jeu et vous oubliez vos devoirs. Je vous conseille plutôt de faire vos devoirs et ensuite de vous distraire. »

« Nous ne nous substituons pas à Allah »

Combien de temps cela prend-il pour faire les cinq prières par jour ? « Comme dirait Fernand Raynaud, cela prend un certain temps. Ça dépend de son travail, de ses obligations. Il est mieux de prier ici, à la mosquée : cela a davantage de valeur en communion, c'est une belle action de grâce pour gagner le paradis. Mais on peut aussi prier chez soi. »

Comment cela se passe pour les enfants ? « Nous les encourageons à prier à partir de sept ans. Mais il faut venir par adhésion, pas par obligation. Nous ne nous substituons pas à Allah. À l'âge de la puberté, nous rappelons aux enfants leurs responsabilités face à la religion. »

Et pourquoi rentre-t-on pieds nus dans la mosquée ? Les collégiens, impressionnés par le lieu cultuel, voient parfois des symboliques dans une chaise tournée vers un mur ou dans les tapis, « une simple déco. Et si l'on rentre pieds nus, c'est simplement par propreté. » Les collégiens apprendront que les musulmans ne fêtent pas Noël, mais que Jésus Christ est considéré comme un saint dans le Coran.

L'échange est vivifiant. L'approche de l'islam est pédagogique mais ne sonne pas comme un cours en classe. « Par ces visites, nous montrons le besoin de vivre ensemble dans la cité. » Il n'y a pas plus beau symbole d'ouverture.

Loïc TISSOT.

 

 

 

Y a-t-il un quelconque rapport entre l'arrêt des travaux du lotissement des serres et les articles parus dans Midi-Libre en juillet et septembre ? On est en droit de se poser des questions compte tenu, encore une fois, de l'absence d'information sur la commune !

Il y a cependant un lien, le lotisseur est le même...

 

 

Cournonsec  Propriétaires en colère contre le constructeur

ANTONIA JIMENEZ
10/09/2011, 06 h 00
Les propriétaires ayant constaté de graves malfaçons, ils ont saisi le TGI de Montpellier pour une expertise judiciaire des logements.
Les propriétaires ayant constaté de graves malfaçons, ils ont saisi le TGI de Montpellier pour une expertise judiciaire des logements. (© D.R)

Dans l’édition du 29 juillet 2011, Midi Libre évoquait l’histoire de trois familles de Saint-André- de-Sangonis qui, après le dépôt de bilan du constructeur Solibat Développement, partenaire du promoteur et aménageur Guiraudon-Guipponi- Leygue (GGL), se retrouvent en juillet dernier avec des maisons inachevées.

À la lecture de l’article, Xavier Hémeury, avocat au barreau de Montpellier, a réagi en évoquant le cas de trois de ses clients ayant fait construire des villas qui font partie du lotissement Les Terrasses de Cournonsec par les mêmes protagonistes, à savoir Solibat Développement et GGL. Des villas livrées en... 2008. Les propriétaires ayant constaté de graves malfaçons, ils ont saisi le TGI de Montpellier pour une expertise judiciaire des logements. Commencée en août 2009, elle est en cours et devrait s’achever en novembre prochain.

"C’est totalement surréaliste mais ce sont les faits"
L’avocat des propriétaires

"Nous retrouvons là encore les mêmes personnes sur le lotissement Les Terrasses, à Cournonsec : le groupe GGL monte toute l’opération en présentant des villas avec plans extérieur et intérieur, impose son architecte et ses entreprises, notamment Solibat Développement pour le gros œuvre et la coordination du chantier. Nous avons eu affaire uniquement à GGL jusqu’au début du chantier, tout a été signé chez eux. Nous étions rassurés puisque nous pensions avoir affaire à un promoteur connu, expérimenté et proposant un projet clé en main. Sauf que, à la suite des malfaçons constatées, parfois énormes, comme la chasse d’eau se déversant dans l’évier de la cuisine, nous avons refusé de régler le solde restant des marchés de travaux et nous nous sommes retrouvés seuls face à Solibat, GGL indiquant n’être pas lié contractuellement avec nous et prétextant n’être qu’un lotisseur ayant seulement vendu un terrain viabilisé. C’est honteux !", explique Claire, l’une des trois propriétaires.

Et l’avocat de préciser : "Ce type de montage juridique est bien regrettable car, en cas de difficultés, les maîtres d’ouvrage sont généralement démunis. Et, en plus, confrontés souvent à des dépôts de bilan des constructeurs, volontaires ou pas. Ici, ce n’est pas le cas mais ça l’est pour Saint-André. La particularité du lotissement de Cournonsec réside dans le non-respect au départ des prescriptions altimétriques du permis de lotir, élément confirmé par un sapiteur-géomètre expert. Les plans de permis de construire, déjà faussés à l’origine, ne pouvaient alors plus servir de référence. Les villas ont donc été édifiées à l’aveugle par l’entrepreneur qui a surélevé, de sa propre initiative, toutes les villas du lotissement, prévues à l’origine de plain-pied. C’est totalement surréaliste mais ce sont les faits."

Suite aux résultats de l’expertise, les propriétaires devraient assigner en justice les diverses entreprises impliquées.

 

 

Saint-André-de-Sangonis Un constructeur dépose le bilan avant de finir ses chantiers

ANTONIA JIMENEZ
23/07/2011, 06 h 00
Un constructeur dépose le bilan avant de finir ses chantiers

Trois familles de Saint-André de Sangonis que l'édification de leur futur pavillon s'achève. Dans le nouveau lotissement du quartier des Carabottes (21 logements construits par la société Solibat, partenaire du promoteur et aménageur GGL), trois familles - Olivier et Céline Contal, Ludovic et Emmanuelle Salléles, Bernard Codez - vivent dans l’angoisse quotidienne.

Vont-elles pouvoir, un jour, entrer dans le pavillon qu’elles font construire mais dont les travaux sont stoppés depuis mai ? Vont-elles continuer à payer, et un loyer et un crédit "pour rien" ? Pour les Contal, l’histoire commence en mars 2010. "Nous achetons 80 000 € un terrain à GGL, qui nous impose le constructeur Solibat. L’édification de la maison, remise clé en main, allait nous coûter 90 000 €. Nous obtenons le permis de construire en octobre. Nous prenons donc contact avec Solibat."

Tout commence bien. Le futur propriétaire paie sa première tranche de travaux 20 000 € pour le gros œuvre. Puis une deuxième, une troisième. Les fondations, les murs, le toit, l’aménagement intérieur... Tout se met en place peu à peu. Confiante, la famille paie même par anticipation 12 000 € et n’a plus qu’à verser 5 000 €.

Les propriétaires "Mais au mois de mai, je constate que le chantier est stoppé. Il manque l’escalier pour pouvoir monter à l’étage, toute l’électricité, le carrelage, la plomberie, le crépi extérieur, la clôture et l’aménagement du jardin. J’attends trois semaines et j’appelle le gérant. Nous sommes en juin." Entre-temps, Olivier et sa compagne posent leur préavis : ils sont locataires et devront laisser leur logement le 30 septembre. Ils contactent donc le gérant pour avoir des explications. Celui-ci les rassure dans un premier temps. Mais le 15 juillet, il leur fixe un rendez-vous sur place. Tous les propriétaires sont là, les deux autres dont les maisons sont inachevées et la majorité des 21 qui dénoncent de nombreuses malfaçons (que le constructeur conteste, préférant parler de "détails").

"Il nous annonce qu’il dépose le bilan !" Surprise, puis colère. Furieux, démunis, la plupart des propriétaires vont voir le maire, Bernard Douysset. "J’ai contacté le promoteur, GGL, qui ne se dérobe pas à ses responsabilités et étudie la situation." Il faut dire que la municipalité a des projets d’aménagement qui pourraient concerner ce promoteur. Ce dernier contacte à son tour le constructeur qui, jeudi 22 juillet, appelle les trois propriétaires. "Je me suis engagé à terminer ces trois maisons dans les délais contractuels. J’ai les fonds", assure-t-il. Ce à quoi répondent les trois propriétaires : "Nous ne voulons pas d’une promesse de Gascon mais d’un engagement par écrit, et du promoteur, et du constructeur !" À suivre.


Un avis d'appel public à la concurrence portant sur 42 logements collectifs ; votre maire vous a-t-il informé ?

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François Hollande souhaite que la France s'excuse auprès de l'Algérie

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Qui veut une caravane????

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Date de dernière mise à jour : 15/02/2012