L’implantation de cette usine a été faite par des visionnaires,quoi de plus facile pour les représentants de l’Agglo d’ajouter du pognon,c’est le notre,pourquoi ne pas sanctionner leur incompétence en les privant de leur indemnité à concurence.

Il fallait "un élément apaisant, quelque chose qui dédramatise cette coupure routière opposant le nord et le sud de Lattes." Le propos du maire, Cyril Meunier, sonne de manière froidement analytique ; mais il illustre bien le traumatisme urbain que constitue la traversée de sa cité par 40 000 véhicules, à vive allure, chaque jour sur l’avenue de l’Europe et la difficulté à relier les deux versants de la commune.
L’arrivée du tramway en avril prochain a offert à la commune l’occasion d’atténuer cet obstacle physique, dans l’attente du transfert d’une partie de la circulation, plus tard, sur un axe situé au nord de la ville qui supposera de jeter un nouveau pont sur le Lez. L’avenue de l’Europe, donc, va subsister mais exit le rond- point immense qui la ponctuait, au profit "d’un parc urbain" boisé couvrant environ 2,5 ha.
Le projet a été finalisé cet été par le cabinet Garcia-Diaz, après l’étude urbaine commandée l’an passé à l’architecte Lebunetel. "Je voulais investiguer toutes les possibilités, explique le premier magistrat lattois et notamment l’hypothèse d’utiliser cet espace central pour bâtir : et ça n’est pas nécessaire. Des constructions, il y en aura ailleurs, autour de la gare TGV et le long de l’avenue Georges-Frêche (ex-avenue de la Mer, NDLR), d’autant que ç’aurait été étriqué", observe Cyril Meunier.
Le choix est donc celui d’un parc, ceinturé par un muret bas en pierre sèche et une grille, boisé, avec en son centre une zone circulaire et 27 mâts, au faîte desquels flotteront les drapeaux des vingt- sept pays de l’Union européenne. Le jardin débouchera sur les soixante places du parking contigu et le quai de la station de tramway, dont les voies pénétreront sa frange sud.
Quant à l’artère, elle s’enroulera autour du parc, elle-même bordée de zones engazonnées, d’une piste cyclable bidirectionnelle et interrompue par trois carrefours à feux tricolores.
Fin du chantier concomitamment à celui de la ligne 3, au printemps.
Auprès de mon arbre, je vivais heureux …

À Maurin, sans vouloir parodier le célèbre vers de Victor Hugo, certains habitants ne sont pas loin de penser que "la scie passa si près que celui-ci tomba".
L’article consacré à "Yves Maccagno, l’homme qui remarque les arbres" (Midi Libre du 7 août) a ravivé le courroux des riverains. Motif de l’indignation, l’abattage d’un cyprès plus que bicentenaire sur le chantier des Serres. Bien plus de 200 ans selon l’estimation, après carottage, d’un spécialiste de l’inventaire forestier.

Lors du dernier conseil municipal, Cyril Meunier, maire de Lattes, a présenté le projet Écocité qui devrait, dans les vingt ans à venir, modifier profondément le paysage de la commune. "La ville de demain" comme l’a annoncé l’élu, satisfait du vote favorable apporté par le conseil (deux contre des non-inscrits). En effet, la Communauté d’Agglomération de Montpellier, Castelnau-le-Lez, Montpellier, Lattes et Pérols ont été retenues parmi treize lauréats dans le cadre de la démarche Écocité pour leur projet urbain ’De Montpellier à la mer’. Ce projet est reconnu comme une opération emblématique d’un nouvel urbanisme durable, novateur et ambitieux.
Sur environ 2 500 hectares, le territoire de l’Ecocité intègre des projets majeurs développés sur les quatre communes, dont le projet urbain route de la Mer - avenue Georges-Frêche sur les communes de Lattes et de Pérols. Ce projet constitue le cœur de l’Ecocité.
Un site stratégique majeur a été identifié le long de l’axe constitué par la troisième ligne de tramway sur la route de la Mer, devenue voirie d’intérêt communautaire et nommée avenue Georges-Frêche. L’arrivée du tramway, outre la requalification de la voie en espace public urbain, doit effectivement être le déclencheur d’un processus de reconquête urbaine permettant à la fois le renouvellement profond du tissu existant, la recomposition et la modernisation de l’armature et des formes de distributions commerciales. En outre, l’introduction de logements autour des stations de transport en commun doit conduire à une véritable mixité fonctionnelle et sociale, en modernisant et, le cas échéant, en complétant les équipements publics du secteur, tout en intégrant et valorisant les enjeux environnementaux du territoire trop longtemps délaissés.
Cette opération intègre les fortes intentions de l’Ecocité en terme d’innovation notamment concernant la gestion hydraulique, la préservation de la biodiversité, l’organisation des déplacements autour du réseau de tramway, l’évolution des modes de consommation et de distribution commerciale, l’instauration d’une solidarité urbaine durable et une gestion décloisonnée et intelligente des services urbains.
Cette opération d’aménagement s’inscrit dans l’un des sites stratégiques du SCOT et dans la démarche Plan climat énergie territorial.
Le périmètre objet de la concertation du public en vue de l’opération d’aménagement de la route de la Mer - avenue Georges-Frêche représente une superficie totale d’environ 300 hectares situés sur les territoires de Lattes et de Pérols.
Il est délimité : au nord par la limite communale de Montpellier et Lattes ; à l’est par l’allée des Platanes et la RD 189 à Lattes ainsi que la limite communale de Lattes avec celle de Mauguio ; au sud par l’avenue de la Foire à Pérols et une frange urbanisée commerciale le long de l’avenue Bir-Hakheim à Pérols ; à l’ouest par la limite de la zone AUO du Plan local d’urbanisme de Lattes (lieu-dit coteaux de Bellevue, cette zone étant incluse dans le périmètre), la RD 172 et le chenal de la Lironde.
Il est proposé de retenir pour la réalisation de cette opération, les objectifs suivants : intégrer la question hydraulique dans la conception du projet, construire la ville de la biodiversité en intégrant les espaces naturels et agricoles, organiser les déplacements à partir des mobilités durables, maîtriser la performance énergétique et la ville à bas carbone au regard des caractéristiques du climat méditerranéen, organiser la mutation du commerce et le renouvellement urbain vers la mixité fonctionnelle et sociale.
Afin d’informer largement les populations et les acteurs du territoire, il est proposé d’organiser une journée de sensibilisation, d’échanges et d’information, une réunion de concertation du grand public, trois réunions thématiques auxquelles seront notamment invités les acteurs socioprofessionnels. Il sera mis à disposition du public au siège de la Communauté d’agglomération de Montpellier et dans les mairies de Lattes et de Pérols, le dossier d’étude de l’opération d’aménagement d’ensemble de la route de la Mer et des panneaux d’information accompagnés d’un registre sur lequel chacun pourra consigner ses observations.
En attendant les prochains développements, on retiendra les maîtres mots de cette opération : mieux prévoir, mettre en cohérence, gestion transparente, urbanisme commercial, mixité des habitats.

En plaçant le dossier du doublement de l’autoroute A 9 en tout début de séance, hier, lors du conseil municipal, Hélène Mandroux a imposé un débat qui a permis aux différentes sensibilités de repréciser les positions. La Ville a, en effet, soumis aux élus, un vœu, à l’occasion de la concertation engagée par l’État sur le déplacement de l’autoroute A 9, aujourd’hui largement sous-dimensionnée.
La charge la plus sévère est venue du maire en personne. Pour fustiger la politique de son prédécesseur, feu Georges Frêche. "Il est lamentable de voir que Montpellier soit la seule ville de France qui n’ait pas de contournement ferroviaire et routier. Parce que rien n’a été fait en 30 ans", lâcha-t-elle.
C’était juste après l’intervention de Jean-Louis Roumégas, qui, en tant que chef de file des Verts, a critiqué le projet de dédoublement de l’autoroute. "Il s’agit d’un projet disproportionné, contraire aux orientations prises au plan national, notamment au Grenelle de l’environnement", commenta-t-il.
Proposant, en guise de "solutions immédiates", la réalisation de "deux bretelles de sorties dans chaque sens de circulation". Les Verts ont refusé de voter le vœu soumis par la majorité municipale.
Tout comme la droite. Par la voix de son leader, le député Jacques Domergue, elle a affirmé son opposition au choix du doublement de l’autoroute. "C’est une solution qui risque d’être prise par l’État qui veut en finir avec ce dossier. Ce n’est pas une bonne chose", commenta ce dernier. Proposant d’abord, pour répondre aux soucis liés à la sécurité, de "réduire la vitesse sur la portion montpelliéraine à 90 km/h".
Le débat d’hier aura mis en lumière les choix qu’il y a à faire entre l’urgence du court terme et le "choix de société dans 30-50 ans", comme l’a relevé Marc Dufour, pour le Modem, imposé sur le long terme.
Entre l’urgence de faire face aux risques d’accidents, liés à la surcharge du trafic, et l’engagement dans des investissements qui respectent l’environnement, le vœu fut néanmoins adopté.

En plaçant le dossier du doublement de l’autoroute A 9 en tout début de séance, hier, lors du conseil municipal, Hélène Mandroux a imposé un débat qui a permis aux différentes sensibilités de repréciser les positions. La Ville a, en effet, soumis aux élus, un vœu, à l’occasion de la concertation engagée par l’État sur le déplacement de l’autoroute A 9, aujourd’hui largement sous-dimensionnée.
La charge la plus sévère est venue du maire en personne. Pour fustiger la politique de son prédécesseur, feu Georges Frêche. "Il est lamentable de voir que Montpellier soit la seule ville de France qui n’ait pas de contournement ferroviaire et routier. Parce que rien n’a été fait en 30 ans", lâcha-t-elle.
C’était juste après l’intervention de Jean-Louis Roumégas, qui, en tant que chef de file des Verts, a critiqué le projet de dédoublement de l’autoroute. "Il s’agit d’un projet disproportionné, contraire aux orientations prises au plan national, notamment au Grenelle de l’environnement", commenta-t-il.
Proposant, en guise de "solutions immédiates", la réalisation de "deux bretelles de sorties dans chaque sens de circulation". Les Verts ont refusé de voter le vœu soumis par la majorité municipale.
Tout comme la droite. Par la voix de son leader, le député Jacques Domergue, elle a affirmé son opposition au choix du doublement de l’autoroute. "C’est une solution qui risque d’être prise par l’État qui veut en finir avec ce dossier. Ce n’est pas une bonne chose", commenta ce dernier. Proposant d’abord, pour répondre aux soucis liés à la sécurité, de "réduire la vitesse sur la portion montpelliéraine à 90 km/h".
Le débat d’hier aura mis en lumière les choix qu’il y a à faire entre l’urgence du court terme et le "choix de société dans 30-50 ans", comme l’a relevé Marc Dufour, pour le Modem, imposé sur le long terme.
Entre l’urgence de faire face aux risques d’accidents, liés à la surcharge du trafic, et l’engagement dans des investissements qui respectent l’environnement, le vœu fut néanmoins adopté.

À partir de mercredi et jusqu’au 15 juillet, chaque citoyen peut donner son avis. L’État va consulter avant de livrer son verdict.
Du 15 juin au 15 juillet, chaque citoyen ou association pourra participer à cette vaste concertation sur le déplacement de l’autoroute A 9.
Des registres ouverts dans les mairies
Dès mardi 14 juin, le préfet de région ouvrira la nouvelle étape de concertation publique lors d’une réunion en préfecture en présence de Philippe Marzolf, garant de la concertation, désigné par la CNDP. Seront alors présentés le projet ainsi que le dispositif de concertation et d’information.
Le public pourra, durant un mois, consigner dans un registre mis à cet effet, donner son avis qui servira à trancher. Une exposition et un dossier complet seront consultables : à l’hôtel d’agglomération (pavillon Junon) ; dans les mairies de Montpellier, Saint-Jean-de-Védas, Lattes, Mauguio, Saint-Aunès, Vendargues et Baillargues ; à l’hôtel de Région ainsi qu’au conseil général. Après, l’État dira ce qui va advenir de ce vieux projet.
Quatre réunions publiques se tiendront de 18 h à 21 h : le 27 juin à Mauguio (salle Morastel) ; le 28 juin à Saint-Jean-de-Védas (Chai du Terral) ; le 29 juin à Vendargues (salle polyvalente) et le 30 juin à Montpellier (salle des rencontres
de la mairie).
Site internet, forum d’échanges, enquête usagers : www.concertation-A9-2011.org

L’Observatoire des déchets montpelliérains (Odam) n’a jamais caché son opposition à l’implantation d’une usine de méthanisation capable de traiter plus de 200 000 tonnes de déchets par an en ville, à Garosud.
Mais l’Odam a franchi un palier en rédigeant un rapport accablant sur le marché d’appel d’offres. Rapport transmis dernièrement au préfet puis au procureur de la République, qui a nommé un enquêteur. Aucune instruction n’est, à notre connaissance, ouverte, pouvant entraîner des poursuites. D’autant que, comme l’a confirmé l’avocat de l’Odam, les faits incriminés seraient prescrits.
Cela dit, le préfet en personne a "pris en compte" les remarques compilées dans ce document, car il apporte des éléments troublants. "Nous n’avons jamais été opposés au procédé de la méthanisation mais créer une seule méga unité était une ineptie", relève en préambule Raymond Gimilio, le président de l’Odam. Ce chercheur au CNRS, qui a travaillé au ministère de l’Environnement, a toujours souhaité savoir pourquoi Vinci avait obtenu le marché de construction d’Ametyst alors "qu’au moment des négociations, Vinci n’avait qu’une usine en cours de construction quand Valorga en avait onze réalisées". Urbaser-Valorga, l’un des quatre concurrents (avec Linde, Bec et Vinci le vainqueur) qui proposait, par ailleurs, le meilleur prix. Raymond Gimilio l’a compris en étudiant les 517 pages concluant à l’attribution du marché à Vinci : "A-t-on pris le moins cher ? Non. Le plus expérimenté ? Non ! On arrive à Vinci pour des critères esthétiques d’intégration dans le paysage", s’insurge le président.
Christian Fina, le directeur général des services de l’Agglo, estime cette accusation sans fondement : "Un premier appel d’offres compétitif a été attaqué et annulé. Nous avons relancé la procédure dans sa totalité par sécurité. Vinci a été retenu et ce choix n’a pas été attaqué par les concurrents, y compris Valorga, arrivé en 2e position. Les critères de sélection étaient connus avant le dépôt des offres. Nous n’avons pas modifié les règles en cours."
L’Odam poursuit sur l’inexpérience du lauréat : "Cela se paye aujourd’hui avec les dysfonctionnements à répétition - dont le feu dans le hall 7 - auxquels nous assistons et qui font que, trois ans après l’inauguration, l’usine n’est toujours pas réceptionnée. D’ailleurs, dans l’appel d’offres, aucun critère sur l’expérience professionnelle n’était exigé. On peut s’en étonner et, aujourd’hui, le regretter", poursuit Raymond Gimilio.
"On était sur un type de traitement des déchets nouveau en cours d’industrialisation. Ametyst était la première unité de cette taille. Les données ont évolué. Puis il a fallu prendre en compte de nouvelles normes de l’État", justifie, pour sa part, Christian Fina, qui vante par ailleurs l’installation d’un coûteux 3e bio-filtre pour éviter les odeurs si souvent dénoncées par les riverains.
Membre de l’Odam, Pierre Joventin, également chercheur au CNRS, s’étonne enfin du coût final de l’usine : 63 M€ initialement annoncés pour découvrir un panneau à 74 M€ durant les travaux, puis 84 M€ au moment de l’inauguration et encore 10 M€ récemment ajoutés pour faire fonctionner une structure pour le moins laborieuse. D’autant qu’en attendant sa marche à plein rendement, il faudra probablement exporter quelques milliers de tonnes de déchets en dehors du territoire. Il est des projets qui ont connu plus de succès à Montpellier.

Cette usine n’est qu’un leurre, une imposture, il faut juste qu’elle cesse." François Vasquez n’a pas mâché ses mots, hier matin, devant l’usine de méthanisation Ametyst. Le porte-parole des riverains de Garosud participait à un rassemblement de protestation quelques minutes avant la tenue d’une commission locale d’information et de surveillance (Clis) dans laquelle il siège, face aux exploitants du site et de l’Agglo.
"Il faut continuer coûte que coûte, c’est absurde",
François Vasquez, riverain
Mais l’instance est désormais assimilée à "une véritable chambre capitonnée qui nous permet de hurler au scandale sans jamais être entendus". Les nuisances observées depuis trois ans, odeurs, bruits et présence accrue de mouches n’ont pas diminué, indiquent ainsi les habitants des alentours. Et leur persistance est jugée d’autant plus inquiétante que l’unité ne travaille qu’au ralenti depuis un incendie survenu en septembre dernier. "L’étanchéité complète de l’usine ainsi que l’arrivée des camions poubelles restent à traiter", a noté un voisin dans un petit memorandum.
Dans ce climat, l’annonce par l’Agglo d’un investissement supplémentaire de dix millions d’euros pour améliorer le fonctionnement est accueillie avec incompréhension. "C’est le syndrome du Titanic, il est impossible de contester la pertinence de l’équipement. L’usine a coûté 80 M€, il faut donc continuer coûte que coûte, c’est absurde", reprend François Vasquez. "Il y a déjà eu des travaux. Et sur ces 10 M€, pourquoi l’exploitant n’en mettrait que 3 M€ ?", ajoute une riveraine critique vis-à-vis de Vinci.
Au cours de la commission d’information, les responsables du site et de l’Agglo ont insisté sur leur volonté de réduire toutes les nuisances et de disposer d’une usine opérationnelle, en avril 2012.
Hier matin, le député UMP Jacques Domergue est venu apporter son appui aux manifestants. Comme l’an dernier. Au fil des années, c’est toutefois un climat de défiance vis-à-vis de tous les pouvoirs politiques qui s’est installé à Garosud : "On dénonce leur passivité. Ils surjouent l’impuissance et l’ignorance pour mieux se réfugier derrière le discours de l’industriel."
L’implantation de cette usine a été faite par des visionnaires,quoi de plus facile pour les représentants de l’Agglo d’ajouter du pognon,c’est le notre,pourquoi ne pas sanctionner leur incompétence en les privant de leur indemnité à concurence.

Bonjour,j’habite place de l’ortet à STJ de Védas et j peux affirmer,q,ces derniers temps,lors des grosses chaleurs,j’ai été ds l’obligation de fermer portes et fenêtres tant l’odeur était pestilentielle!! J’ai eu aussi la visite de grosses mouches à m...e!!!!! Depuis une quinzaine d jours,il semblerait q j sois moins incommodée....à moins q j n m’y sois résignée??????
Je ne peux évidemment pas connaître les raisons du choix de l’implantation. Mais ce dont je suis certain, c’est que quel que soit le lieu retenu, il y a forcément des mécontents, comme pour le tracé d’une autoroute ou d’une LGV... Donc, prétendre déplacer l’usine telle quelle, ce ne serait que déplacer le problème.
Cela étant, je maintiens qu’il existe ailleurs des usines de méthanisation, y compris à proximité des zones urbaines (là où se trouvent les déchets à traiter...) et que sur le principe, ce n’est pas une idée absurde, loin de là. Si l’usine qui nous préoccupe ici a été mal conçue, il y a forcément des solutions techniques pour en réduire les nuisances. Il n’est effectivement pas normal que la "matière première" soit si mal isolée qu’elle attire les mouettes, provoque des générations spontanées de mouches et empeste sur tout le littoral... Donc c’est avant tout une histoire de moyens financiers et pas autre chose.

Pourquoi ne fait-on pas appel à un cabinet d’expertise indépendant pour analyser la situation alors que de telles sommes d’argent sont en jeu ?

Passant tous les jours sur l’autoroute, je la sens de temps en temps, c’est pour dire !
Pourquoi a t’on créé ce site en pleine ville ? ...
Je ne suis pas riverain de cette usine mais je peux comprendre l’exaspération de ceux qui habitent dans son voisinage (et même au-delà, à lire certains témoignages, que je ne mets pas en doute). Cela étant, il me semble que la méthanisation constitue une manière intelligente de valoriser des déchets qui doivent alors soit être mis en décharge, soit incinérés. Dans les deux cas, il y a aussi des nuisances et des risques pour l’environnement. Or grâce à son agriculture, la France dispose d’un vrai "gisement" pour la production de biogaz, qui peut ensuite soit être utilisé pour produire de l’électricité, réinjecté dans le réseau gazier public ou même alimenter des voitures.
On ne peut pas à la fois refuser le gaz de schiste, le nucléaire et la méthanisation. Et d’autres unités fonctionnent ailleurs en Europe sans souci apparent. Alors si celle de Montpellier présente des défauts, qu’ils soient réparés mais réclamer sa fermeture, cela revient à jeter le bébé avec l’eau du bain. D’autant que l’exploitant semble conscient du problème.

D’accord avec les remarques pertinentes de simple observateur. Cette usine a été visiblement mal conçue et la fierté, complètement déplacée, de ses concepteurs à le reconnaître a fait qu’on a refusé de voir la réalité en face dès le départ. S’obstiner à la maintenir en essayant de trouver des solutions, qui se révèlent inefficaces, est stupide et coûte très cher !
AlertezDate de dernière mise à jour : 21/04/2012