Parce que ce projet n'a jamais existé, nous avons décidé de le remettre en lumière ; l'architecte est Antoine Garcia-Diaz, abondamment cité lors du conseil municipal du 9 février.
Lors de sa dernière séance, le conseil municipal a adopté la demande de création d'une zone d'aménagement différé dite ZAD Nord-Boirargues, sur un périmètre à forte densité urbaine, situé au sud de l'autoroute A9. Un secteur d'une superficie d'environ 70 hectares, principalement composé de terrains agricoles non bâtis.
Cette portion du territoire lattois fait partie d'un ensemble de 350 hectares, inscrit en 2006 par le Scot de Montpellier Agglomération comme "site stratégique", voué au projet d'aménagement urbain "de Montpellier à la mer", projet labellisé ÉcoCité en 2010. Ce qui consiste à la fois à réaliser des équipements de grandes infrastructures (prolongement de la ligne 1 du tramway, doublement de l'A9, nouvelle LGV contournement Nîmes /Montpellier et quartier Gare TGV) et à offrir des fonctions urbaines diversifiées, dans le respect des sites naturels à protéger.
Les enjeux liés au projet du futur quartier gare TGV, situé sur les communes de Montpellier et de Lattes, sont d'importance puisqu'il s'agit de créer un pôle urbain d'échelle métropolitaine (300 000 m² de bureaux, 4 000 à 5 000 logements).
Alors que cette zone fait l'objet de pressions spéculatives extrêmement fortes et que, sur Montpellier, a été créée, en 2007, la ZAD Pont-Trinquat-Méjanelle, la commune de Lattes ne disposait pas des outils de maîtrise foncière adaptés à cette situation. Il était dans l'intérêt général de la commune de se prémunir contre le risque d'une évolution non maîtrisée du prix des terrains, en raison de la forte pression foncière constatée sur ce territoire, d'où la création de cette ZAD Nord-Boirargues.
Le périmètre proposé permettra de réaliser, à moyen-long terme, l'extension urbaine raisonnée et maîtrisée de la commune, en rééquilibrant son urbanisation vers le nord, en continuité avec le bâti, de promouvoir une organisation et un développement plus harmonieux, et de favoriser ainsi une vie sociale plus active. Un développement pertinent, tant en terme de configuration urbaine et de consommation d'espace, qu'au regard de la présence à proximité de la zone des différents réseaux. Il permet également la réalisation d'équipements d'intérêt général, tels les réseaux de transport, dans le respect d'une intégration harmonieuse et adaptée à l'environnement, mais aussi les aménagements, installations et constructions liés au maintien et au développement des activités agricoles, le tout dans le respect des espaces naturels et agricoles.
Par la même délibération, le conseil désigne la Communauté d'Agglomération de Montpellier comme titulaire de droit de préemption sur ledit périmètre.

L'urbanisation était le fil conducteur de la réunion organisée mardi dernier par l'association Agir ensemble pour Lattes 2014.
L'occasion pour Frank Chavet de donner des informations détaillées sur les différents projets de lotissements en cours (les Serres à Maurin), à venir (Plant Center à Lattes centre), voire virtuels, tel celui du Tinal qui, selon le maire n'existe pas.
Le Tinal pourrait accueillir un jour 450 logements si l'on se réfère au plan établi. L'absence totale d'informations sur ce sujet et sur d'autres a été soulignée par l'assistance.
L'intervenant déplore que de telles transformations puissent se faire sans aucune concertation. La consultation, très limitée, d'une poignée d'habitants lors de la réalisation de certains travaux, comme ceux de la place Lattara, a également été fustigée. Jean-Pierre Manzon est ensuite intervenu pour aborder, plan à l'appui, le projet Écocité. Ce programme, aux objectifs ambitieux, génère cependant des craintes par l'impact qu'il aura sur la commune.
Après un échange avec la trentaine de participants, Jean-Pierre Manzon a apporté des précisions et émis des réserves quant aux problèmes éventuels liés à la gestion de l'hydraulique, à la circulation, au traitement des déchets et des eaux usées. L'évocation de ces risques a permis à Frank Chavet de mettre en avant le décalage observé entre les discours des dirigeants locaux, "toujours très positifs", et la réalité qui l'est, selon lui, beaucoup moins.
Une réalité faite d'une concentration de nuisances vécues à Lattes et que les décisions prises par les élus aux commandes vont accentuer, toujours selon l'association.
Le rapport, très critique, de la Cour des comptes sur Ametyst et la Serm a également été évoqué ; l'occasion de souligner la gestion exécrable des grands dossiers.
Enfin, l'association ayant pour objectifs d'agir lors des prochaines échéances électorales, rendez-vous a été pris pour de futures rencontres.
Plan du projet d’aménagement de l’entrée nord de Maurin, fourni aimablement par un proche de la majorité municipale. Les "étiquettes" ont été rajoutées pour permettre une localisation plus aisée.
Lattes est une commune touristique c’est notamment attesté par la délibération du conseil municipal du 2 avril 2009 octroyant à ce titre une majoration de 25% des indemnités des élus (cf. rubrique "Conseils municipaux).
Dans les faits cela semble moins évident comme le souligne le courrier ci-dessous adressé à notre association. Pour rappel, vous trouverez les horaires officiels figurant sur le site ville-lattes.fr
Notre commune est vaste et découpée ; cela justifie-t-il d’y voir s’installer tout et n’importe quoi ? Après les toits terrasses dans un espace architectural 100% provençal, puis les maisons rouges, maintenant des constructions privées sur ce qui ressemble étrangement à du terrain public. Sans parler du reste (cf. photos prises dans la zone Activa coté champ).
La photo ci-dessous n'est plus qu'un souvenir. Plus de platanes mais des palmiers garantis sans papillon, avenue de Lattara. A l’heure où l’on se pose des questions sur l’environnement partout en France et dans le monde, à Lattes on bétonne, on goudronne et on arrache !
Après la suppression de la ligne 27 et l’impossibilité pour les étudiants de rejoindre les facs des quartiers nord dans des délais raisonnables, voici la nouvelle ligne 18 qui ne rentre plus dans Maurin, interdisant, de fait, l’accès aux personnes âgées ou handicapées au transport en commun. Vivons l’agglo...




ème visiteurDate de dernière mise à jour : 10/02/2012